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E-Mosaïque-Actualités et Vidéos
dimanche 06 avril 2008, a 16:53
LA COLERE LYCEENNE

Partout en France la colère Lycéenne s'exprime. Le refus d'accepter la suppression de dizaines de milliers de postes d'enseignants, des dizaines d'options, la réforme au minima du bac pro s'amplifie.

Des manifestations de grandes ampleurs viennent d'avoir lieu à Paris et dans les villes de province.

Des manifestations spectaculaires sont improvisés comme à Evry devant la préfecture (voir la photo) ou à Albi (voir la vidéo).

 Le spot réalisé par des lycéens albigeois sur le site fr.youtube, est juste destiné à montrer leur désaccord avec la diminution des moyens attribués aux lycées. En 2 mn, les lycéens réalisateurs et acteurs traduisent en images la désertification des salles de cours. Le fossoyeur de service, Darcos, enterre les options de langues, comme le russe, l'italien, le latin, le grec ou encore le théâtre et les arts plastiques. C'est muet mais parlant. Les conseils d'administration des lycées Lapérouse, Bellevue et Rascol, et des collèges Bruant, Balzac et Jean-Jaurès ont refusé de voter la dotation globale horaire. Pour le Tarn, ce ne sont pas moins de 700 heures d'enseignement qui seront supprimées pour un même nombre d'élèves.

« L'apprentissage des langues, primordial dans un contexte d'internationalisation du marché de l'emploi, subira une inéluctable dégradation », explique la FCPE du Tarn.

Plus de 100 000 internautes ont déjà visionné cette vidéo, ce qui constitue un record absolu.



samedi 29 mars 2008, a 10:20
MEILLEURE VIDEO POLITIQUE YOU TUBE

Pour la deuxième année consécutive, les YouTube Awards ont récompensé les meilleures vidéos publiées en 2007 sur le site de partage de vidéos en ligne. Pour chacune des douze catégories, les équipes de YouTube ont sélectionné dix films. Les internautes ont voté du 13 au 18 mars, avec comme résultat un palmarès varié et parfois surprenant.

 

Meilleure vidéo politique

Vidéo engagée postée par un collectif citoyen, Avaaz.org, Stoppons le choc des civilisations remet en cause les préjugés respectifs qui empoisonnent parfois les relations entre le monde musulman et le monde occidental. "Sommes-nous vraiment si différents ?", s'interroge le clip.



samedi 22 mars 2008, a 09:56
L'eau non potable : première cause de mortalité dans le monde

A l'occasion de la journée mondiale de l'eau, l'association Solidarités a rendu public un rapport qui montre que, chaque année, les maladies liées à l'eau insalubre et au manque d'hygiène provoquent 8 millions de morts.

L'association explique que l'absence d'eau potable est à l'origine de nombreuses épidémies notamment dans les pays confrontés à une urgence humanitaire : Choléra, typhoïde, hépatite, mais aussi la diarrhée, pourtant facilement traitée chez nous, qui tue à elle seule 1,8 millions d'enfants par an.
Elle souligne que « 1,2 milliard d'êtres humains n'ont pas accès à l'eau potable et 2,6 milliards n'ont pas accès aux conditions élémentaires d'hygiène ».

Pour l'association, qui s'appuie sur un réseau ancré dans une quinzaine de pays, il faut une « prise de conscience qui déclenchera les décisions politiques indispensables ». C'est pourquoi elle a lancé une pétition, qui a déjà recueilli plus 50 000 signataires. Dans un communiqué, elle annoncé qu'elle serait reçue jeudi après-midi par Bernard Kouchner, Ministre des Affaires Etrangères auquel remettra les pétitions et son « Rapport sur l'eau insalubre, première cause de mortalité au monde ».

Benoît Pradier, l'Humanité

 

VOIR NOTRE DOSSIER COMPLET



lundi 10 mars 2008, a 22:48
MANIFESTATION MONSTRE EN COLOMBIE

Colombie : 300 000 manifestants pour les victimes des violences

Bogota - Quelque 300 000 personnes se sont rassemblées à Bogota et dans une vingtaine de villes colombiennes. Elles manifestaient en faveur des victimes des groupes paramilitaires et des "crimes de l'Etat" colombien.

Ces manifestations témoignaient de la solidarité des Colombiens avec les "quatre millions de personnes déplacées, les 15 000 disparus et les 3000 personnes enterrées dans des fosses communes par les paramilitaires", ont expliqué les organisateurs, le Mouvement des victimes de crimes d'Etat.

"Plus de paramilitaires, plus de massacres et plus d'impunité", pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants, souvent vêtus de noir.

Des centaines de familles de victimes des groupes paramilitaires ou des exactions de l'armée colombienne, qui a souvent collaboré avec ces milices d'extrême-droite, brandissaient les photos de leurs parents tués ou portés disparus.

A Bogota, les défilés ont convergé vers la place Bolivar, où des centaines de silhouettes de victimes ont été dessinées au sol à la craie. Selon la municipalité, plus de 200 000 personnes ont manifesté dans la capitale. La police a procédé à une dizaine d'arrestations.

En province, quelque 100 000 personnes au total ont défilé, indiquent les télévisions.



vendredi 07 mars 2008, a 12:31
"Bienvenue chez les Ch'tis" : en plein Boon !

"Bienvenue chez les Ch'tis", la comédie de Dany Boon a enregistré le record absolu d'entrées dans les cinémas français pour une première semaine d'exploitation.

Avec 4.378.720 entrées (dans 793 salles), auxquelles s'ajoutent les 80.117 des avant-premières la veille du démarrage national, cela fait 4.458.837 spectateurs qui ont applaudi les aventures de ce fonctionnaire de la Poste muté autoritairement du Sud ensoleillé dans le Nord pluvieux en huit jours. Un succés amplement mérité.

Dans la lignée des films grand public à dimension régionale tels "Brice de Nice" ou encore "L'affaire Corse", le film de Dany Boon "Bienvenue chez les Ch'tis" a su rallier des millions de spectateurs. Mais avec ce dernier, c'est une véritable déferlante qui se produit.

4.378.720 entrées (dans 793 salles), auxquelles s'ajoutent les 80.117 des avant-premières la veille du démarrage national, cela fait 4.458.837 spectateurs qui ont applaudi les aventures de ce fonctionnaire de la Poste muté autoritairement du Sud ensoleillé dans le Nord pluvieux en huit jours.

Et avec la semaine de sortie anticipée dans le Nord-Pas-de-Calais et la Somme, ce sont un peu plus de 5 millions de Français au total qui ont appris à parler "Ch'tis".

La comédie plutôt bien ficelée révèle une autre image du Nord au-delà des images de crise industrielle et de casse du secteur minier.

Zoé Félix, Cad Merad, Dany Boon y sont convaincants ! La réalisation s'appuie également sur une distribution élargie de seconds et "petits" rôles tous aussi attachants les uns que les autres.

A noter enfin la présence en second rôle - et dans l'obscurité - de Michel Galabru qui éclaire le film de sa présence.



samedi 01 mars 2008, a 20:15
CRIMES DE GUERRE EN PALESTINE

Au moins 46 Palestiniens, dont des civils, ont été tués dans des affrontements israélo-palestiniens vendredi soir et samedi matin.

Un bébé et deux adolescents sont au nombre des victimes. Plus de 170 personnes auraient été blessées. Au moins 14 seraient dans un état critique.

Un porte-parole militaire israélien a annoncé samedi que deux soldats avaient été tués dans l'opération de l'armée israélienne dans le bande de Gaza.

« Deux soldats ont été tués et sept autres militaires, dont un officier, blessés, a déclaré le porte-parole militaire.

Les plus récents affrontements font planer le spectre d'une incursion israélienne à Gaza.

Au total, depuis mercredi, 76 personnes, dont de nombreux civils, ont été tués dans la bande de Gaza. Une fillette de 13 mois est parmi les victimes. Un Israélien a aussi succombé à un tir de roquette palestinien.

Selon le Hamas, le bébé, Malak Karfaneh, a été tuée au cours d'une frappe de l'aviation israélienne sur la ville de Beit Hanoun. C'est une localité près de la frontière de laquelle les militants du Hamas tirent régulièrement des roquettes. Mais selon des habitants, l'enfant a été victime d'une roquette tirée trop court.

Samedi matin, des affrontements ont opposé, à l'est de la ville de Jebaliya, des soldats israéliens à des activistes palestiniens tirant des roquettes et des mortiers. Les Israéliens étaient soutenus par des chars d'assaut et des mortiers.



samedi 23 février 2008, a 09:54
Le film d'Abdellatif Kechiche a remporté quatre récompenses. Marion Cotillard a été sacrée meilleure actrice pour le film "La môme".

La graine et le mulet", grand vainqueur

NOUVELOBS.COM
 

Alain Delon a remis le César de la meilleure actrice à Marion Cotillard (Reuters)

Alain Delon a remis le César de la meilleure actrice à Marion Cotillard (Reuters)

Le film d'Abdellatif Kechiche, "La graine et le mulet", a dominé la 33e cérémonie des César vendredi soir 22 février, en remportant quatre récompenses, dont celle du meilleur film et du meilleur réalisateur. "La môme" d'Olivier Dahan récolte cinq récompenses, mais moins prestigieuses, à l'exception du César de la meilleure actrice pour Marion Cotillard qui, grâce à son interprétation impressionnante d'Edith Piaf, pourrait réaliser le doublé dimanche soir aux Oscars.
"Olivier, t'as changé ma vie d'actrice, t'as changé ma vie tout court, t'as écrit le plus beau rôle du monde", a lancé Marion Cotillard, très émue, versant quelques larmes, faisant référence à Olivier Dahan. Pour ce film, elle a déjà été récompensée par le Golden Globe de la meilleure actrice dans une comédie ou un film musical, et par le Bafta de la meilleure actrice à Londres.
En plus de ce nouveau prix, "La môme" a été récompensée pour le meilleur son, la meilleure photo, les meilleurs décors et les meilleurs costumes.

Mathieu Amalric, meilleur acteur

Le César du meilleur acteur a été attribué à Mathieu Amalric, qui incarne dans "Le scaphandre et le papillon", de Julian Schnabel, un ancien rédacteur en chef du magazine "Elle", Jean-Dominique Bauby, qui se retrouva complètement paralysé à l'âge de 43 ans, ne pouvant plus communiquer avec l'extérieur qu'en clignant des yeux.
"Un secret", qui arrivait en tête des nominations avec "La môme" (11 nominations), ne repart qu'avec un seul César, celui du meilleur second rôle féminin attribué à Julie Depardieu.
C'est finalement "La graine et le mulet" (produit par Claude Berri), déjà lauréat du Prix Louis-Delluc, qui se taille la part du lion en obtenant, en plus des César du meilleur film et du meilleur réalisateur, les César du meilleur scénario original et du meilleur espoir féminin, avec la jeune Hafsia Herzi, particulièrement émue.

"Pas tout à fait dans les rails"

Curieusement, en 2005, Abdellatif Kechiche avait déjà coiffé les favoris sur le fil avec "L'esquive", en obtenant exactement les même César (dont Sara Forestier en meilleur espoir féminin). Autres coïncidences: cette année-là, Mathieu Amalric avait déjà été sacré meilleur acteur dans "Rois et Reine", alors que Marion Cotillard avait obtenu le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour "Un long dimanche de fiançailles".
"C'est un cinéma qui n'est pas tout à fait dans les rails et qui se risque à sa propre liberté", a affirmé Abdellatif Kechiche en recevant ses nouvelles récompenses, pour définir sa manière d'aborder le cinéma.
"Le scaphandre et le papillon", prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes et qui a obtenu quatre nominations pour les Oscars, et "Persépolis", prix du jury à Cannes et nommé aux Oscars dans la catégorie du meilleur film d'animation, récoltent deux César, le film réalisé par Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud obtenant les trophées du meilleur premier film et de la meilleure adaptation.

"La vie des autres", meilleur film étranger

A noter aussi que le César du meilleur film étranger a été attribué, au cours de la cérémonie organisée au Théâtre du Châtelet à Paris, à "La vie des autres", réalisé par Florian Henckel von Donnersmarck.
Jean Rochefort, qui présidait la cérémonie, et Antoine de Caunes, qui la présentait, ont multiplié les interventions humoristiques, tandis que Jeanne Moreau, qui a reçu un César d'honneur pour ses 80 ans, dont 60 à l'écran, s'est adressée à la ministre de la Culture Christine Albanel pour défendre "l'exception culturelle française". "Certaines mesures gouvernementales risquent de nous affaiblir, les subventions diminuent de plus en plus", a-t-elle affirmé, faisant notamment référence aux cinémas indépendants, avant de remettre son trophée à la jeune réalisatrice Céline Sciamma ("Naissance des pieuvres").
Au cours de la cérémonie, organisée par l'Académie des arts et techniques du cinéma, qui était retransmise en direct et en clair sur Canal+, un autre César d'honneur a été remis à l'acteur-réalisateur italien Roberto Benigni, et Alain Delon a rendu un hommage à Romy Schneider, décédée en 1982. (avec AP)



jeudi 21 février 2008, a 18:02
LES SECTES SONT UN NON PROBLEME

Les propos de la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy retranscris dans VSD continuent de susciter de vives réactions. Emmanuelle Mignon aurait indiqué : "En France, les sectes sont un non-problème".

Désapprobation. André Gest député (UMP) et président de la commission parlementaire sur les sectes a fustigé cette déclaration. Le maire de Montreuil (PCF) Jean-Pierre Brard s'est dit scandalisé. Ségolène Royal et François Hollande (PS) ont dénoncé cette atteinte à la République et à la laïcité.

Ces propos, démentis par la principale intéressée dans la journée du 20 février alors que la polémique ne cessait de prendre de l'ampleur, sont en totale contradiction avec le rapport rendu en 2006 par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES).



mercredi 13 février 2008, a 17:29
Municipales et cantonales 2008

Les élections municipales et cantonales se dérouleront les 9 et 16 mars prochains. 36.782 maires et près de 500.000 conseillers municipaux se soumettront au suffrage des électeurs, tandis que la moitié des cantons sera renouvelée. Au-delà des personnalités et des enjeux locaux, ces élections seront aussi un test politique national pour Nicolas Sarkozy et sa majorité.



mardi 05 février 2008, a 10:59
VOTE HISTORIQUE

191 parlementaires pour un référendum

d2dff0af3b4a3fcdf99f8dce3e6d5991.jpgL'Assemblée nationale et le Sénat, réunis en Congrès à Versailles, ont adopté la révision de la Constitution préalable à la ratification parlementaire du Traité de Lisbonne. La révision a été adoptée par 560 voix contre 181, sur 893 votants. Nous retiendrons que si tous les socialistes avaient voté contre cette révision, Nicolas Sarkozy aurait été mis en échec et contraint de procéder à un nouveau référendum.

Vous trouverez ci-dessous les résultats du vote.

Séance du : 04/02/2008

Scrutin public à la tribune sur
le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution.

Nombre de votants : 893

Nombre de suffrages exprimés : 741

Majorité absolue : 445

Pour l'adoption : 560

Contre : 181

Le Congrès du Parlement a adopté

I - ASSEMBLÉE NATIONALE

GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (318)

Pour: 306

MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean-Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean-Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean-Louis Bernard, Marc Bernier, Jean-Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean-Yves Bony, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Hervé de Charette, Jean-Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Jean-Yves Cousin, Alain Cousin, Jean-Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc-Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean-Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, Jean-Pierre Dupont, Renaud Dutreil, Mme Marie-Hélène des Esgaulx, MM. Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Georges Fenech, Jean-Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean-Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles-Ange Ginesy, Jean-Pierre Giran, Louis Giscard d'Estaing, Claude Goasguen, François-Michel Gonnot, Didier Gonzales, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean-Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Mme Fabienne Labrette-Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Jean-François Lamour, Mmes Marguerite Lamour, Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean-Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Claude Lenoir, Jean-Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Alain Marc, Jean-Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland-Militello, MM. Jean Marsaudon, Philippe-Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu-Arus, Jean-Claude Mathis, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Jean-Claude Mignon, Mme Marie-Anne Montchamp, M. Pierre Morange, Mme Nadine Morano, MM. Pierre Morel-A-L'Huissier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jean-Marc Nesme, Jean-Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra, Mme Marie-Josée Roig, M. Jean-Marie Rolland, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint-Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Marie Sermier, Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Michel Voisin, Gérard Voisin, Jean-Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie-Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.

Contre: 3

MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard.

Abstention: 3

MM. Lionnel Luca, Philippe Meunier et Jean-Frédéric Poisson.

Non-votant: 6

MM. Bernard Accoyer(Président du Congrès), Pierre Bédier, Yves Censi, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Didier Robert et Joël Sarlot.

GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)

Pour: 17

MM. Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Mme Annick Lepetit, MM. Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, MM. Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet et Jean-Claude Viollet.

Contre: 91

Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean-Paul Bacquet, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean-Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean-Pierre Dufau, William Dumas, Jean-Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean-Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean-Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie-Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean-Luc Pérat, Jean-Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean-Michel Villaumé.

Abstention: 93

Mme Patricia Adam, M. Jean-Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean-Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean-Michel Boucheron, Mmes Marie-Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie-Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean-Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean-Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean-Yves Le Déaut, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis-Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean-René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Mmes Marie-Renée Oget, Françoise Olivier-Coupeau, George Pau-Langevin, Marie-Françoise Pérol-Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean-Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte-Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean-Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, André Vallini et Philippe Vuilque.

Non-votant: 3

MM. Jean Glavany, Patrick Lemasle et Bernard Roman.

GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)

Contre: 21

Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Alfred Marie-Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.

Abstention: 3

MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy.

GROUPE : NOUVEAU CENTRE (22)

Pour: 20

MM. Jean-Pierre Abelin, Christian Blanc, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Pierre Lang, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

Contre: 2

MM. Philippe Folliot et Jean-Christophe Lagarde.

DEPUTES: NON INSCRITS (9)

Pour: 4

MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Thierry Benoit et Jean-Pierre Schosteck.

Contre: 4

Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle et François-Xavier Villain.

Abstention: 1

Mme Françoise Vallet.

II - SÉNAT

GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE. (159)

Pour: 149

MM. Jean-Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, José Balarello, Bernard Barraux, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard-Reymond, Roger Besse, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Paul Blanc, Jacques Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, MM. Jean-Guy Branger, Dominique Braye, Mme Paulette Brisepierre, MM. Louis de Broissia, François-Noël Buffet, Christian Cambon, Jean-Pierre Cantegrit, Jean-Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Jean-Pierre Chauveau, Marcel-Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean-Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert Del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mme Béatrice Descamps, MM. Denis Detcheverry, Eric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean-Paul Émin, Jean-Paul Emorine, Michel Esneu, Jean-Claude Etienne, Hubert Falco, Jean Faure, André Ferrand, Gaston Flosse, Alain Fouché, Jean-Pierre Fourcade, Jean François-Poncet, Yves Fréville, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud-Maylam, M. Jean-Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Alain Gérard, François Gerbaud, Charles Ginésy, Francis Giraud, Paul Girod, Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Francis Grignon, Louis Grillot, Georges Gruillot, Charles Guené, Michel Guerry, Hubert Haenel, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie-Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Jean-François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean-Jacques Hyest, Soibahaddine Ibrahim Ramadani, Pierre Jarlier, Jean-Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, MM. Alain Lambert, Marc Laménie, Mme Elisabeth Lamure, MM. Robert Laufoaulu, Jean-René Lecerf, Dominique Leclerc, Jacques Legendre, Jean-François Le Grand, Philippe Leroy, Gérard Longuet, Simon Loueckhote, Mme Lucienne Malovry, M. Pierre Martin, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Jean-Luc Miraux, Dominique Mortemousque, Bernard Murat, Philippe Nachbar, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Jean Pépin, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean Puech, Jean-Pierre Raffarin, Henri de Raincourt, Charles Revet, Philippe Richert, Yves Rispat, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, MM. Louis Souvet, Yannick Texier, Henri Torre, André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Jacques Valade, Alain Vasselle, Jean-Pierre Vial et Jean-Paul Virapoullé.

Contre: 4

MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux-Chevry et M. Charles Pasqua.

Abstention: 3

MM. Gérard Larcher, Philippe Marini et Jacques Peyrat.

Non-votant: 3

MM. Bernard Fournier, Henri Revol et Henri de Richemont.

GROUPE : SOCIALISTE. (96)

Pour: 15

MM. Robert Badinter, Jean Besson, Mmes Nicole Bricq, Monique Cerisier-Ben Guiga, MM. Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean-Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Mme Patricia Schillinger, M. Jean-Pierre Sueur, Mme Catherine Tasca et M. Richard Yung.

Contre: 30

MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé-Lavigne, Alima Boumediene-Thiery, MM. Jean-Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre-Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus-Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean-Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud-Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean-Pierre Masseret, Marc Massion, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean-Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.

Abstention: 49

Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Bertrand Auban, Jean-Pierre Bel, Mme Marie-Christine Blandin, MM. Yannick Bodin, Didier Boulaud, Mme Yolande Boyer, M. Jean-Pierre Caffet, Mme Claire-Lise Campion, MM. Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean-Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean-Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean-Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Mme Raymonde Le Texier, MM. Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean-Marc Pastor, Jean-Claude Peyronnet, Jean-François Picheral, Mme Gisèle Printz, MM. Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mme Michèle San Vicente-Baudrin, MM. Michel Sergent, Jacques Siffre, René-Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Mme Dominique Voynet.

Non-votant: 2

Mme Odette Herviaux et M. Paul Raoult.

GROUPE : UNION CENTRISTE-UDF. (30)

Pour: 30

MM. Nicolas About, Jean-Paul Amoudry, Philippe Arnaud, Jean Arthuis, Denis Badré, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Marcel Deneux, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean-Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Christian Gaudin, Adrien Giraud, Mme Jacqueline Gourault, MM. Jean-Jacques Jégou, Joseph Kerguéris, Jean-Claude Merceron, Michel Mercier, Mme Catherine Morin-Desailly, M. Philippe Nogrix, Mme Anne-Marie Payet, MM. Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, André Vallet, Jean-Marie Vanlerenberghe et François Zocchetto.

GROUPE : COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN. (23)

Contre: 23

Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie-France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen-Seat, MM. Robert Bret, Jean-Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier-Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon-Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean-François Voguet.

GROUPE : R.D.S.E. (16)

Pour: 15

MM. Nicolas Alfonsi, Gilbert Barbier, Jean-Michel Baylet, André Boyer, Yvon Collin, Gérard Delfau, François Fortassin, Mme Nathalie Goulet, MM. Pierre Laffitte, Daniel Marsin, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Georges Othily, Michel Thiollière et François Vendasi.

Contre: 1

M. Bernard Seillier.

SENATEURS: NON INSCRITS. (6)

Pour: 3

M. Philippe Adnot, Mme Sylvie Desmarescaux et M. Alex Türk.

Contre: 2

MM. Philippe Darniche et Bruno Retailleau.

Abstention: 1

M. Jean-Louis Masson.

MISES AU POINT AU SUJET DU PRESENT SCRUTIN

(Sous réserve des dispositions de l'article 19, alinéa 2, du Règlement du Congrès), M. Pierre Bédier, M. Gérard Larcher, M. Roland du Luart, Mme Lucette Michaux-Chevry, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu'ils avaient voulu voter "pour"



jeudi 24 janvier 2008, a 16:19
SOCIETE GENERALE : CINQ MILLIARDS PARTIS EN FUMEE

La Société Générale, une des trois premières banques françaises, a révélé jeudi avoir perdu 7 milliards d'euros, dont près de 5 milliards (près de la moitié du déficit de la Sécurité Sociale) de pertes provoquées par un de ses traders dans la fraude la plus colossale de l'histoire de la finance mondiale.

 

En pleine tourmente boursière mondiale, la banque a été contrainte d'annoncer cette fraude interne de 4,9 milliards, auxquels s'ajoutent 2 milliards d'euros de dépréciations liées à la crise des "subprimes".

 

L'employé à l'origine de la fraude, opérant à Paris et dont l'identité n'a pas été révélée, a été relevé de ses fonctions.

 

Après avoir été suspendue à la demande de la banque, l'action de la Société Générale enregistrait une nette baisse à la reprise de sa cotation à la Bourse de Paris (-4,84% à 11H13 GMT), alors que les spéculations étaient relancées sur un éventuel rachat par une concurrente.

 

Selon les explications de la banque, la fraude a été découverte le 19 janvier: un trader, opérant dans une sous-division de ses activités de marché, a profité de "sa connaissance approfondie des procédures de contrôle", pour "dissimuler ses positions grâce à un montage élaboré de transactions fictives".

 

La Société générale a liquidé depuis ces positions mais compte tenu de leur taille et "des conditions de marché particulièrement défavorables", cette fraude a un impact négatif de 4,9 milliards d'euros sur son résultat net.

 

Lors d'une conférence de presse convoquée d'urgence, le PDG de la Société Générale, Daniel Bouton, a tenté de s'expliquer sur cette fraude gigantesque et a présenté ses "excuses" aux actionnaires.

 

"C'est un homme seul qui a construit une entreprise dissimulée à l'intérieur du groupe en utilisant les instruments de la Société Générale et qui a eu l'intelligence d'échapper à toutes les procédures de contrôle", a-t-il déclaré.

 

Il a précisé que le trader avait "agi tout au long de l'année" 2007 et qu'une plainte allait être déposée à son encontre.

 

Le trader "a joué, mais pas à son profit", a déclaré une source syndicale à l'issue d'une réunion avec la direction.

 

De son côté, l'avocat d'une centaine d'actionnaires de la banque a affirmé avoir déposé une plainte pour "escroquerie, abus de confiance, faux, usage de faux et complicité, et recel".

 

La Banque de France a annoncé dans la foulée qu'une enquête allait être diligentée pour examiner les conditions dans lesquelles cette fraude est intervenue.

 

Interrogé en marge du forum de Davos, en Suisse, le Premier ministre François Fillon a parlé d'une fraude "très importante" et d'une "affaire sérieuse". Mais il a souligné qu'elle n'avait "rien à voir" avec la tourmente actuelle des marchés mondiaux et rappelé que la Société Générale affichait malgré tout un bilan positif.

 

De fait, malgré les 6,9 milliards perdus, la banque a annoncé un bénéfice net en 2007, estimé entre 600 et 800 millions d'euros. Mais la chute est spectaculaire par rapport au résultat net de 5,221 milliards en 2006.

 

Pour faire face à la situation, la Société Générale a indiqué qu'elle allait procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros.

 

La banque avait déjà été critiquée par les analystes financiers pour son silence ces derniers jours alors que le titre chutait en pleine crise des "subprimes" (prêts immobiliers à risques américains). Il a perdu plus de 20% de sa valeur depuis le début de l'année, et plus de 40% sur les six derniers mois.

 

En février 1995, un courtier britannique de 28 ans installé à Singapour, Nick Leeson, avait fait perdre 1,4 milliard de dollars à la Barings, la plus ancienne banque britannique, en raison de "mauvaises positions" prises sur les marchés dérivés. L'établissement avait fait banqueroute.

© 2008 AFP



mercredi 13 décembre 2006, a 14:50
OSCAR NIEMEYER A 100 ANS

  Oscar Niemeyer
 
Né à Rio de Janeiro le 15 décembre 1907, ll est le plus célèbre architecte brésilien, auteur d'une œuvre majeure pour l'architecture moderne, inscrite dans le mouvement du style international.

Niemeyer devient connu pour avoir participer du groupe d'architectes responsables pour le nouveau siège du Ministère de l'Education et Santé, à Rio de Janeiro, du gouvernement de Getúlio Vargas, en 1936.

Sa notoriété mondiale est notamment une conséquence de sa participation à la création de la nouvelle capitale administrative du Brésil, Brasília, inaugurée le 21 avril 1960. Lucio Costa a gagné le concours public du plan d'urbanisme de la nouvelle capitale, réalisé en 1956.
Le président Juscelino Kubistchek appella alors, Niemeyer pour concevoir les principaux équipements publics de la ville, dont la cathédrale, le congrès national, les ministères etc. Juscelino connaissais Niemeyer depuis son projet pour l'ensemble de Pampulha, Belo Horizonte, MG - Juscelino était à l'époque gouverneur de Minas Gerais.

Siège des Nations unies, New York
Oscar Niemeyer participa également avec Le Corbusier à la réalisation du siège de l'ONU à New York en 1952.
Entre 1991 et 1996, il réalise le Musée d'Art Contemporain de Niterói (Museu de Arte Contemporânea de Niterói).
Avec la dictature militaire au Brésil, Niemeyer part en France où il fut le concepteur de plusieurs édifices, tels le siège du Parti Communiste Français, place du Colonel Fabien à Paris (1965-1980), le siège du journal L'Humanité à Saint-Denis (1989), ou le centre culturel Le Volcan du Havre. Revendiquant lui-même son attachement aux idéaux communistes, il chercha à ne contribuer à l'étranger qu'avec des maîtres d'ouvrage communistes ou apparentés.

À Paris, on peut observer son travail avec la Bourse du Travail de Bobigny en prenant le tramway, arrêt Bourse du Travail.
Les lignes du bâtiment reprennent le style du Volcan au Havre en de nombreux points; ces courbes se retrouvent aussi dans certains lieux de cette ville, qui dans les années 70 chercha à innover en matière d'architecture.
Construite entre 1976 et 1978, elle se décompose en deux ensembles distincts: on y trouve un auditorium de 465 places entouré de salles de réunions et un bâtiment élevé sur pilotis comprenant quatre étages accueillant diverses organisations syndicales.
Inaugurée le 2 mai 1978, cette structure se dévoile donc par deux bâtiments différents qui ne font qu'un bloc que l'impression d'élévation et de légèreté soude durablement. La courbe, partie intégrante des œuvres de Niemeyer, est une fois de plus à son apogée. Tantôt vague, tantôt montagne, elle trouve une finesse que seul le béton pouvait lui fournir.

Il conçoit en 2003 l'auditorium de Sao Paulo, inauguré en 2005 et recouverte d'une toiture ondulante en béton de près de 27 000 m². Peu satisfait de cette dernière, il en a demandé la destruction d'un fragment ce qui a été refusé par la municipalité.
Niemeyer a une seule fille, cinq petits enfants et plusieurs arrières petits enfants. Il y a même une cinquième génération.

Quand je dessine, seul le béton me permettra de maîtriser une courbe d'une portée aussi ample.
Le béton suggère des formes souples, des contrastes de formes, par une modulation continue de l'espace qui s'oppose à l'uniformisation des systèmes répétitifs du fonctionnalisme international.

 

LIRE UN ENTRETIEN AVEC OSCAR NIEMEYER



dimanche 02 décembre 2007, a 13:01
RICARDO KAKA, BALLON D'OR

Sur la plus haute marche du podium, la star brésilienne de l'AC Milan s'impose sans la moindre discussion, devançant très largement les jeunes surdoués, Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. Le premier trophée mondialisé de France Football ne pouvait rêver plus beau vainqueur.

444 points. Un raz de marée. Les voix du monde entier. Ricardo Izecson dos Santos Leite, dit Kakà, n'avait pas imaginé pareil triomphe. Car c'est bien d'un triomphe qu'il s'agit à la lecture du classement du 52e Ballon d'Or France Football 2007, des premières places accumulées sur tous les continents - soixante-dix huit - et des éloges parvenus de toutes parts. Kakà, 25 ans, grande allure, belle mécanique, voilà certainement le lauréat idéal du premier Ballon d'Or France Football mondialisé, fidèle à l'image de perfection qu'il dégage. Il s'est imposé sans coup férir, presque naturellement, cité par tous les votants, à l'exception de la Bosnie. Un parcours superbe en ligue des champions avec Milan, semé de buts nombreux et souvent décisifs (dix) jusqu'à la victoire finale sur Liverpool. Un talent reconnu et salué comme il se doit depuis plusieurs années, en club comme au sein de la sélection brésilienne. Un vainqueur sans appel. Elu à l'unanimité. Du Costa Rica au Ghana, du Chili à l'Italie, de la Nouvelle Zélande à la Finlande. Pas de fausse note dans ce sacre, succès sur toute la ligne pour la formule mondialisée qui a donné l'occasion dans des proportions infimes à des joueurs évoluant hors d'Europe, l'Irakien, Mahmoud, le Brésilien Ceni et le Mexicain Ochoa, de glaner quelques points, mis à part le cas particulier de Riquelme.

Crack dans la lignée des géants de l'histoire du trophée, Kakà s'impose comme un chef là où ses compatriotes Ronaldinho, Ronaldo, Rivaldo l'ont précédé. Quatrième Brésilien à figurer au palmarès, il répond premier à l'heure de la mondialisation totale (compétitions, jury, territoires) du Ballon d'or. Symbole de rajeunissement - huit ans de moins que son prédécesseur Cannavaro - et de renouvellement. Ce qui impressionne dans la victoire de la star milanaise, ce sont les chiffres, l'écart creusé. Derrière lui, distancé de cent soixante sept et cent quatre vingt neuf points, Cristiano Ronaldo et Messi paraissent écrasés sous l'avalanche, et pourtant, ils complètent admirablement le podium. Kakà, Cristiano Ronaldo, Messi, trio de rois de la balle ! Trois artistes, de l'inspiration dans chaque geste, chacun à des degrés différents, garants d'un avenir prometteur, représentants d'un jeu libéré et spectaculaire. Y ajouter les quatrième et cinquième, Didier Drogba et Andrea Pirlo, ne serait pas un crime de lèse-majesté. Ces deux-là, c'est du pareil au même à leurs postes, mais toujours l'offensive est à l'honneur.

Porteur et séduisant, le top 5 domine sans partage l'édition 2007. Deux milieux, trois attaquants, il va de l'avant. Défenseurs et gardiens n'existent pas, ou si peu. Premier à surgir de l'arrière, Daniel Alves, Brésilien du FC Séville, quinzième, lequel précède Paolo Maldini, trente neuf ans, (désigné premier par le juré anglais), jamais couronné et toujours là, peut-être pour la dernière fois. Chapeau au rescapé d'une autre époque. Buffon et Cech se retrouvent en cage à la dix-neuvième place ; pour l'Italien, dauphin de Cannavaro, Ballon d'or 2006, les années se suivent et ne se ressemblent pas. Autre caractéristique, le vent nouveau qui s'est mis à souffler à tous les étages. L'inégalable Ronaldinho, vainqueur en 2005, fait bien de la résistance à la douzième place, mais le tournant est pris, le train lancé. Une génération se lève, jeune et bénie des dieux. A sa tête, dans l'ordre, Kakà, Cristiano Ronaldo, Messi, Drogba,....et un peu plus loin Ibrahimovic (septième), Fabregas, huitième, Robinho, neuvième. Edifiant, Kakà « songe déjà à un deuxième ballon d'or », titre de l'entretien à paraître mardi dans France Football.

Un horizon dégagé donc pour la dizaine de joueurs destinés à régner et à ouvrir une page nouvelle. Un Français viendra-t-il leur tenir compagnie ? Franck Ribéry, dix-septième, a des échelons à gravir, Thierry Henry a perdu du terrain au regard de ses classements antérieurs, 2007 marque également un sérieux tournant de ce côté-là. Une année d'attente avant l'arrivée des Benzema, Nasri, Ben Arfa, tout à fait dans le ton des Messi, Cristiano Ronaldo ou Fabregas. Kakà est bien entouré.

Jean-Marie Lorant, France Football



dimanche 04 novembre 2007, a 12:42
LE POUVOIR D'ACHAT SELON LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

  Pour le président, une hausse du pouvoir d’achat passerait par des « heures supplémentaires » défiscalisées. Il s’est opposé à l’augmentation du SMIC.

« Pouvoir d’achat. » L’expression figurait dans tous les discours de campagne de Nicolas Sarkozy. Il en a fait sa « priorité nationale », a-t-il affirmé devant le Conseil économique et social lors de la Journée mondiale du refus de la misère, le 17 octobre. Pour le candidat UMP, la solution à mettre en oeuvre était pourtant simple : « travailler plus pour gagner plus ». Exit les 35 heures, puisque « les RTT ne servent à rien si on n’a pas les moyens de payer des vacances à ses enfants ». Le président n’a pas encore réussi à détruire cette avancée sociale du gouvernement Jospin, mais pour contourner le problème, il misait sur la possibilité d’augmenter les heures supplémentaires tout en les défiscalisant : « Quatre heures de travail en plus par semaine sans charges, c’est immédiatement 1 980 euros net en plus à la fin de l’année pour tout salarié rémunéré au SMIC », promettait-il durant la campagne. Mais sa proposition a très vite montré ses limites. Les salariés se rendent compte que la décision (ou pas) de donner des heures supplémentaires revient aux employeurs.

Dans le même temps, le président de la République refuse toute hausse du SMIC. Il préfère « l’augmentation de tous les salaires grâce à l’augmentation de